Nettoyage de sols industriels à Rungis et dans le Val-de-Marne
Béton quartzé, résine, carrelage technique ou caillebotis : un entretien calé sur le revêtement et sur le trafic réel, de l'autolaveuse au décapage mécanique, sans bloquer vos allées de circulation.
- Méthode choisie selon le revêtement
- Traitement des traces de roulage
- Zones traitées l'une après l'autre

Ce que comprend la prestation
Notre méthode
- Identification du revêtement
Nature du sol, état de surface, joints, pentes et siphons sont relevés avant toute proposition de méthode. - Essai sur zone témoin
Sur un support sensible ou traité pour la première fois, nous validons produit et méthode sur une surface limitée. - Traitement par zones
Dégraissage, lavage mécanisé ou décapage, avec balisage et récupération des eaux au fur et à mesure. - Plan d'entretien courant
Nous proposons une fréquence de passage et un mode opératoire simple, pour espacer les remises en état lourdes.
Qu'est-ce qui distingue un sol industriel d'un sol de bureau ?
La première différence est une affaire de rendement. Sur un plateau de bureaux, on raisonne en pièces ; dans un entrepôt, on raisonne en mètres carrés à l'heure, et le débit de la machine retenue fixe à lui seul la durée du chantier. Une estimation trop optimiste, et l'équipe doit rendre une allée à moitié traitée au petit matin.
La deuxième est mécanique. Un chariot élévateur chargé fait porter plusieurs tonnes sur quelques centimètres carrés de roue. Les zones de freinage, les rayons de virage et les abords de quai marquent donc bien avant le reste du bâtiment, et ce sont eux qui commandent le rythme des reprises.
Décrivez vos locaux, nous vous rappelons avec une proposition chiffrée.
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Ce que disent nos clients
Questions fréquentes
Le sol reste-t-il glissant après le lavage ?
Non, pas au-delà du temps de séchage, pendant lequel la zone reste balisée. L'aspiration de l'autolaveuse limite la quantité d'eau laissée au sol, et les allées sont rendues au fur et à mesure plutôt qu'en une seule fois.
Que faire d'un sol béton qui poudre ?
Un béton qui libère de la poussière se lave sans excès d'eau, car l'humidité aggrave le phénomène. Nous vous signalons l'état constaté, le traitement de fond restant à votre décision.
Les taches d'huile peuvent-elles partir complètement ?
Sur un sol poreux, une huile installée depuis longtemps a pénétré la matière et le résultat reste partiel. Nous privilégions un dégraissant à temps de contact plutôt qu'un frottement qui étale la tache.
Reprenez-vous les zones de charge et les postes de quai ?
Oui, ces zones sont relevées à part car elles cumulent traces de roulage et projections. Les consignes propres aux postes de charge sont vues avec votre responsable avant le passage.
Services associés
Nous intervenons à
Qu'est-ce qui distingue un sol industriel d'un sol de bureau ?
La première différence est une affaire de rendement. Sur un plateau de bureaux, on raisonne en pièces ; dans un entrepôt, on raisonne en mètres carrés à l'heure, et le débit de la machine retenue fixe à lui seul la durée du chantier. Une estimation trop optimiste, et l'équipe doit rendre une allée à moitié traitée au petit matin.
La deuxième est mécanique. Un chariot élévateur chargé fait porter plusieurs tonnes sur quelques centimètres carrés de roue. Les zones de freinage, les rayons de virage et les abords de quai marquent donc bien avant le reste du bâtiment, et ce sont eux qui commandent le rythme des reprises.
La troisième est chimique. Selon l'activité, un sol reçoit des graisses, des poudres, des résidus alimentaires, des liquides hydrauliques, ou de la boue et des sels de déneigement ramenés par les roues. Chacun appelle une chimie différente : un dégraissant alcalin sur des matières grasses, un produit neutre sur une résine fragile, un détartrant acide sur un dépôt calcaire en local humide. Employé au mauvais endroit, chacun de ces produits abîme le support.
Le reste des postes d'un site industriel est décrit sur la page nettoyage industriel ; le sol en est une surface très sollicitée.
Quelle méthode pour quel revêtement ?
Le béton quartzé ou surfacé accepte un lavage mécanisé régulier et un dégraissant alcalin dilué. Le point de vigilance est l'eau stagnante, qui pénètre les zones usées et fait remonter la poussière de surface.
La résine et les peintures de sol supportent mal les disques agressifs et les acides. Nous y travaillons au produit neutre ou faiblement alcalin, avec des disques doux, et nous réservons l'action mécanique aux zones réellement marquées.
Le carrelage technique pose surtout un problème de joints : ce sont eux qui retiennent le gras et qui foncent. Un traitement séparé, brosse et temps de contact, donne plus de résultat qu'un passage supplémentaire d'autolaveuse.
Les caillebotis et les grilles d'écoulement se traitent au nettoyeur haute pression, de préférence à l'eau chaude, après démontage lorsque la configuration le permet.
Comment enlever les traces de pneus des chariots ?
Ces marques noires sont de la gomme déposée par frottement, pas de la salissure posée. Un lavage courant ne les retire pas, ce qui explique la frustration fréquente après un passage d'autolaveuse.
La méthode consiste à appliquer un produit adapté à la gomme, à respecter son temps de contact, puis à passer une monobrosse équipée d'un disque dont l'agressivité est choisie selon le revêtement. Le résultat dépend de l'ancienneté des traces et de la porosité du sol : une gomme incrustée depuis des années sur un béton usé s'atténue sans disparaître complètement. Nous le disons avant de commencer plutôt qu'après.
Comment choisit-on la machine, et comment se déroule une nuit de chantier ?
Le choix se décide au relevé, et il dépend de la géométrie du site plus que du catalogue. Une allée rectiligne de cent mètres appelle une machine large qui avale du linéaire ; une zone de préparation encombrée de rolls et de convoyeurs appelle l'inverse, une machine étroite qui tourne court, quitte à perdre du rendement. Un local exigu, un quai en pente ou une bande de caillebotis se traitent souvent mieux à la brosse et à la raclette qu'avec un engin que l'on ne peut pas manœuvrer.
Une nuit de chantier suit ensuite un déroulé assez stable. L'équipe arrive après le dernier départ de camion et commence par dégager : palettes vides, films, cartons, cales oubliées. Vient le balisage de la première zone, puis l'application du produit avec son temps de contact, l'action mécanique là où elle se justifie, et la récupération des eaux. La zone est rendue avant l'ouverture de la suivante, de sorte qu'un passage reste libre pour la circulation de sécurité et pour les premiers arrivants.
Le poste se termine par un tour de contrôle avec votre responsable lorsqu'il est présent, sinon par une fiche de passage laissée sur place : zones traitées, produits employés, points signalés. Une remise à niveau par décapage se programme à part, car elle demande un local libéré et un temps de séchage ; plus l'entretien courant est régulier, plus elle s'espace.
Où intervenons-nous sur les sols d'entrepôt et d'atelier ?
Nous entretenons des plateformes logistiques et des ateliers dans le sud du Val-de-Marne : Vitry-sur-Seine, Choisy-le-Roi, Thiais, ainsi que Rungis, Chevilly-Larue, Orly, Fresnes, L'Haÿ-les-Roses, Villejuif et Créteil.
Surface, revêtement, encombrement et trafic suffisent à cadrer une première discussion ; la visite technique précise ensuite les zones qui demandent un traitement à part, comme les abords de quais ou les postes de charge. Écrivez-nous depuis le formulaire de devis ou appelez le 01 46 86 73 47 : le chiffrage part sous 24 h ouvrées.
Des sols industriels repris sans bloquer vos flux
Envoyez-nous la surface et le type de revêtement, nous venons relever et chiffrons sous 24 h ouvrées.
01 46 86 73 47